La tete dans les etoiles.
déc/096
Ce soir j’ai voulu rejouer à Eve Online.
J’y avais dors et déjà joué une première fois lorsque j’étais en Angleterre, et par faute de temps, je n’ai pas pu prolonger l’expérience vidéo-ludique. Et depuis, le Studio CCP a ajouté plein plein d’addons.
Bref…
Cela fait à peine quelques heures que je joue. Et je me prends déjà une claque magistrale en pleine tronche. Ce jeu n’est pas un jeu. C’est une véritable invitation au voyage. Une pure merveille. Au delà des graphismes somptueux et de la direction artistique irréprochable, Eve nous propose un univers gigantesque bourré de (bons) clichés de space opéra (les lens flare à la star treck sont omniprésents et absolument envoutants).

Au niveau purement artistique, on retrouve des contrastes parfaits notamment au niveau des couleurs. Il y a une parfaite utilisation des couleurs complémentaires. Et ce, partout dans le jeu.

Eve Online est un MMORPG dans lequel on incarne un pilote de carlingue spatiale. Même au niveau du gameplay, tout est fait pour que le joueur explore au maximum cet univers. Une phase de tuto et hop on est lâchés dans l’espace. Et à nous de faire nos choix. Tout d’abord, il faut acheter son vaisseau, puis il faut décider de son avenir : savoir si on veut devenir un puissant pirate, un marchant, un mineur, un éboueur, un chasseur de primes un commandant, un pilote de Titan… ect.
Bon Okay, c’est un pur jeu de Hardcore gamer. Tout se fait à la souris (même le pilotage), et l’ensemble à une approche très jeu de rôle (avec beaucoup de points de compétences dans tous les coins et des pourcentages sur les équipements).
Honnêtement, je vous invite tous à essayer le Trial de 14 jours. Téléchargeable ici.
Pour moi, c’est vraiment une expérience de jeu inoubliable.
Et la bande Originale est magnifique. Reposante et Aérienne…
Bref imaginez vous vous promener entre les planètes avec ça en fond sonore…



Si l’un d’entre vous est intéressé par l’OST, (et je regarde greg quand je dis ça) je peux la mettre en ligne.
Ou sinon téléchargez le jeu, et allez chercher les fichiers dans le répertoire de sons.
Fin du sejour : San Francisco
juin/093
J’ai pris un peu de retard sur la mise à jour de mon blog. Alors je vais rédiger un pavé pour retranscrire les 3 derniers jours de notre séjour aux USA, à San francisco.
Alors, nous sommes partis de l’aéroport international de Los Angeles LAX (hâtif) pour nous rendre, en moins de 45 minutes à San Francisco. Une fois là-bas, nous avons pris une navette pour nous rendre à l’hôtel. J’ai pris quelques photos en route.



A peine arrivés dans le centre ville, nous avons vu une horde de cyclistes… à poil… Il faut dire, ça surprend ! Je n’ai pas eu le temps de sortir l’appareil photo. Oh quel dommage madame Chombier !
Le temps de poser nos valises à l’hôtel, et zou, on ressort pour visiter. On à fait la découverte du cable car (ligne powell-Hyde), le seul système mobile au monde classé monument historique. Il s’agit d’une sorte de tramway tiré par des câbles sous-terrains. Roh, c’est tellement cliché de se laisser pendouiller sur les marche-pieds en prenant des photos. De vrais touristes !


Puis nous nous sommes arrêtés à Chinatown. Un quartier gigantesque comptant plus de 120.000 habitants (C’est la plus grande ville chinoise hors d’Asie, après New York) situé à proximité des tours du financial district, et dont l’entrée est marquée par un portique en forme de pagode. J’ai également voulu me réessayer à la boisson aux Goos. (Vous savez la boisson avec des boules de tapioca au fond) J’ai mieux apprécié cette fois.








Puis nous avons repris les cable car pour descendre vers le fisherman’s wharf (quartier des pêcheurs). Vers la fin du trajet, le tramway entame une grosse descente sur Alcatraz.

J’ai pris quelques photos d’Alcatraz, mais malheureusement, nous n’avons pas pu visiter la prison. Il s’est avéré qu’il fallait réserver au moins une semaine à l’avance.

San Francisco joli port de pêche.


Nous avons visité le musée mécanique. Un musée qui regroupe plusieurs anciennes bornes d’arcades (pong) et machines à lire les lignes de la main. Certains modèles, très anciens, vous proposent de visualiser des photos (en relief) de San Francisco suite au tremblement de terre de 1906. Puis nous sommes rentrés à l’hôtel.


Le lendemain matin, nous nous sommes rendus au pont qui fait le symbole même de San Francisco, le Golden Gate Bridge. Bon, Okay, on a un peu pinaillé pour se rendre au golden gate en bus. Mais l’arrivée magistrale devant ce mastodonte rouge de 2,7km de long qui enjambe la mer nous a coupé le souffle. C’est un édifice vraiment massif. Selon le guide du routard, si l’ensemble des câbles supportant le pont étaient mis bout à bout, on aurait un câble de plus de 190.000 kilomètres. Je reste quand même sceptique sur ce chiffre.



Ensuite, direction Haight-Ashbury, l’ancien quartier hippie, très coloré avec ses maisons bariolée et ses fresques murales. Le quartier est devenu branché et est maintenant squatté par choubabs en tous genres. Il y a des Concert, du monde, (bain de foule garanti), des gens sur les toits, des barbecues en plein milieu de la rue. Bref, c’est animé ! On a fait un petit arrêt pour manger un très bon burger.


Puis, direction le quartier Gay : Castro. Très chic, avec des drapeaux aux couleurs de l’arc en ciel qui volent au vent. Puis au passage nous avons aperçu le townhall.


Enfin, nous sommes allés au golden gate park. C’est un grand parc. Plus grand que le central park de new york. Les allées sont fermées aux voitures le dimanche, et on voit des centaines de gens s’amasser pour faire des compètes de rollers ou encore des concours de percussions.

Dans un recoin du parc est caché un jardin japonais : le « japanese tea garden » dans lequel on peut boire un très bon thé au jasmin. Un petit coin reposant où l’on peut contempler des temples bariolés, des dalles abandonnées au milieu de l’eau ou encore un pont à l’architecture étonnante.







Et le soir nous avons mangé dans un resto très sympa qui a pour thème les années 5O. Je me suis enfilé un très bon burger… Le deuxième de la journée. ^^

Le dernier jour, nous avons repris le Cable car pour se rendre à nouveau au port. Et nous avons visité l’aquarium de la baie de San Francisco. Ce qui m’a marqué, ce sont les tunnels sous marins et les très beaux bassins de méduses. J’ai même fait la rencontre du “dramatic poisson” (Tin tin tiiiiin).








Puis, après avoir pris des photos de poissons, nous nous sommes baladés sur le port 39. Tout en bois avec plein de magasins et un carrousel et où règne une ambiance de fête foraine.

Et pour finir cette balade sur le port, nous avons visité le musée de la marine. Et nous avons pu monter à bord de navires, remorqueurs, steamboats et tout le tintouin.

Et pour terminer le voyage, nous nous sommes rendus dans les hauteurs de San Francisco pour grimper au sommet de la Coit Tower… Et il a fallu grimper une flopée d’escaliers pour y arriver. C’était crevant mais magnifique. Les escaliers serpentent au milieu de jardins et on peut apercevoir des maisons au milieu de la végétation luxuriante. La tour surplombe toute la ville. Un très beau panorama… Et au loin, on aperçoit le Golden Gate Bridge.





Cinquieme jour : Universal Studios
juin/093
Après notre journée à Hollywood, nous avons décidé d’aller aux Universal Studios. Il s’agit d’un parc d’attractions sur le thème du cinéma et situé en plein cœur des studios de tournage. Universal dispose de vraies ressources et s’est construit une véritable ville autour de ses studios : Universal City, située à seulement quelques minutes de métro de Hollywood.
A peine sortis du métro, on en a pris plein la vue. Un véritable business district. Des tours, des bâtiments, des pubs portant le nom Universal à perte de vue. Même le nom des rues : Universal Drive, Universal Plaza, Universal à la plage, Universal à la Ferme, Universal et ses amis… Y’en a partout. On pensait être arrivés à destination. Mais que nenni, il fallait prendre un petit train (gratuit) pour accéder au parc d’attractions, situé au sommet d’une colline. Pour des studios de cinéma, c’est totalement démesuré, gigantesque, inimaginable.


Dans ce parc, il n’y a aucun roller-coaster ; pas le moindre looping en vue. Mais pourtant les sensations sont là… Je vais vous raconter les attractions qui m’ont le plus marqué. ^^

Tout d’abord, nous avons ouvert les hostilités avec l’attraction des Simpsons. Un simulateur totalement déjanté. Imaginez une salle de cinéma immense, avec un écran panoramique, un peu comme la géode. Et au milieu de laquelle s’activent une bonne trentaine de simulateurs accueillant chacun 8 personnes… ça donne une expérience génialissime. On est englobés par l’image, et on bouge dedans. Le film projeté à l’écran est fait en 3D, et le rendu graphique redonne une sacré pêche aux personnages. A la fin on survole Springfield sur le fond musical emblématique de la série : J’avais la larmichette à l’œil.


Ensuite, une attraction tout aussi réussie : Jurassic parc. C’est un petit voyage en bateaux, à l’instar de Pirates des Caraïbes. Sauf que là, on passe dans l’enclos des stégosaures et des velociraptors. Au passage, un vieux dylophosaure moisi nous crache de la flotte à la gueule ! Et pour finir en beauté, un T-Rex apparait subitement à quelques centimètres du bateau. Et on a à peine le temps de nous remettre de nos émotions que l’embarcation tombe d’une cascade et fait une chute libre de près de 20 mètres. Et évidemment photo à l’arrivée… Roh et puis la musique…. !




La maison des horreurs. Là, il s’agit d’une sorte de labyrinthe dans l’obscurité. Pas de nacelle ni de train fantôme, ici, il faut marcher pour trouver la sortie. Une atmosphère angoissante règne partout où on met les pieds. Et évidemment des acteurs déguisés en momies, Chucky, Norman Bates ou encore en Zombies se cachent dans les recoins sombres pour effrayer les passants… C’était bien flippant.

Ensuite, pour nous reposer, nous avons vu le spectacle de cascades sur le thème de Waterworld. Courses poursuites de jet ski, dégommages de smokers, chutes libres et arrivées fracassantes d’avions sont au rendez-vous. Pas mal, ça m’a donné envie de revoir le film tiens.


Alors là, l’attraction qui rendra David absolument jaloux : Terminator 2. On a visité les locaux de Cyberdyne, et on a même été à une conférence présentant les nouveautés de la firme : à savoir Skynet et les nouveaux modèles de terminators. Evidemment, la présentation ne se passe pas comme prévu, John Connor, Sarah Connor et Schwarzy mettent le souk au milieu de la présentation Corporate. Mélange entre théâtre et film en 3D stéréoscopique, cette attraction nous fait vivre les événements se passant juste après le film Terminator 2.

Et enfin, la Visite des studios Universal. Bah ouais on était venus pour ça à la base… Allez hop, on monte dans un petit train et on part à la découverte du monde du cinéma. Au passage on nous apprend comment sont réalisés les effets spéciaux, les effets pyrotechniques, les effets météo et tout le tintouin, en nous mettant dans des situations loufoques, où des camions se cassent la gueule à proximité du train, une inondation à lieu juste à coté de nous, et des voitures explosent dès notre passage. Et nous avons vu des sets de tournages exceptionnels : le site du crash dans la guerre des mondes, le petit port des dents de la mer, Tortuga de Pirates des Caraïbes, le motel Bates de Psychose et Wisteria Lane de Desperate Housewives.






Et enfin un petit passage dans le Marvel Store !

Quatrieme jour : Hollywood.
juin/099
Et voilà, on est arrivés à Hollywood. J’avais déjà l’impression de connaître le quartier par cœur tellement on nous abreuve d’images à la télé ou au ciné. Même dans Tony Hawk american wasteland, j’ai arpenté les rues de Hollywood de long en large. Bref, c’est vraiment identique à ce que j’avais déjà vu jusque là.


Contrairement à Santa Monica qui est un quartier très étendu, et où l’on trouve des curiosités un peu partout, Hollywood est un coin relativement petit. Et contrairement à ce que l’on aurait pu s’imaginer, on en a vite fait le tour. Mis à part une toute petite portion du Hollywood boulevard (qui se résume au « Chinese theatre » et au « Kodak theatre », les sites touristiques autour de Hollywood sont très restreints. En effet, soit les sites tels que l’observatoire ou le barnsdall art park sont totalement inaccessibles pour ceux qui n’ont pas la chance d’avoir une voiture, soit certains sites proposent des tarifs prohibitifs (Par exemple la visite de 2h des studios Warner Bros coûte 45$). Ou encore le visiteur pourra également se diriger vers le musée « Guiness World Record » pour passer le temps, ou encore visiter un musée de cire très cher et très mal fait. OLOL
Mais, arrêtons de nous plaindre, le coin autour du chinese theatre est très sympa et très animé. Nous avons fait moult allers-retours sur le Hollywood boulevard sans vraiment s’ennuyer. Il faut dire qu’ici, gros coin touristique de Los Angeles, on n’a pas vraiment le temps de s’ennuyer. J’ai à peine eu le temps de jeter un coup d’œil au chinese theatre et de prendre quelques photos, que je me suis fait aggro par des cosplays de Stormtroopers, Dark vador, Sweeny Todd, Edward aux mains d’argent, Spiderman, Jack Sparrow, Chucky, Le Joker et Batman(Greg aurait été content, il avait de bien belles bottes)…







Au pied du chinese theatre, on peut trouver les empreintes de pieds et de mains de stars du Cinéma. Entre les Grosses paluches de Schwarzenegger et les empreintes de Dean Martin on pouvait apercevoir les palmes de Donald Duck ou encore les empreintes laissées par R2D2, C3PO et Dark Vador.

Sur près de 1 mile (1,69 km), de part et d’autres du Hollywood boulevard, les trottoirs sont fardés d’une multitude d’étoiles : c’est le Walk of Fame. Chaque étoile porte le nom d’une star du cinéma, de la télévision, de la radio, du théâtre, ou de la musique. Je crois qu’il y a environ 2300 étoiles à ce jour.


Sinon dans le coin, il y a également un centre commercial, gardé par des mastodontes. Les fontaines au milieu de cour centrale, sont entourées d’une multitude de bons restaurants et de magasins de luxe.




On n’est pas restés toute la journée sur le boulevard tout de même. Nous avons fait une activité digne des touristes beaufs et voyeurs que nous sommes. La visite en bagnole des maisons de stars. Enfin, la visite… La voiture s’arrête devant chaque portail de maison de star pour nous laisser le temps de prendre des photos.

On prend bien soin d’épier à travers les haies, au cas où on aurait la chance de voir Stallone en slip ou Jennifer Lopez en train de faire la cuisine. Verdict on n’a vu personne. Juste un mec dans sa Lamborghini, qui attendait que le portail de Tom Cruise s’ouvre. Mais outre l’aspect voyeuriste de cette activité, nous avons arpenté les magnifiques rues résidentielles de Beverly Hills qui nous réservent souvent des petits bijoux d’architecture tels que les maisons colossales appartenant à des gens, pas forcément connus, mais très riches (comme un magnat du pétrole des émirats arabes unis). Nous sommes même passés devant Le manoir de Hugh Hefner : le fameux Playboy Mansion.
Il faut dire que presque toutes les stars ont une maison ici… Et voici les photos des demeures de Leonardo Di Caprio, Lil’ Bow Wow (qui a surement un souci d’ego), et Sylvester Stallone.



Troisieme jour : le Getty Center
juin/097
A peine le temps de se réveiller, et de checker mes mails, que, allez hop, zou, on saute dans le premier bus qui passe. Ce matin j’avais rendez vous avec Ian Dallas, le creative director de « the unfinished swan » : bref, mon employeur ! Je ne voulais pas arriver à la bourre. Le bus nous a évidemment déposés plus loin qu’escompté… Et on est arrivés à la bourre… (j’ai vraiment pas compris comment les bus fonctionnent ici. Par moment, ils s’arrêtent, par moment ils ne s’arrêtent pas). Au fait, j’ai réussi à prendre la fameuse cordelette jaune en photo. Cheap n’est-ce pas ?

Après quelques minutes de marche, on s’est retrouvés devant les studios Sony. J’ai enfin rencontré Ian Dallas. Bah je l’ai reconnu assez vite. Il a la même tête en vrai que sur les photos… (Sans blague). Bref, après quelques rapides présentations, nous avons visité les locaux de Sony. Intense moment de béatitude et de contemplation. C’est beau. On a des bureaux tout neufs et qui sentent encore la peinture fraîche. Je n’ai pas pris de photos… Pour cause de clauses de confidentialité bien sur. Mais en gros, y’a des murs, des vitres, et des escaliers… Et j’ai appris que nos bureaux se situeraient entre ceux de l’équipe God Of War et ceux de « that game company » (Flower). Moi je dis Roxxor ! Je vais me faire plein de copains.
Ensuite, Ian, nous a emmenés dans un petit resto indonésien. J’ai pris des noodles au poulet et au porc grillé au barbecue. Franchement de loin les meilleures noodles que j’ai mangées jusqu’à présent! Pendant le repas, on a parlé un peu boulot et surtout jeux vidéo comme des gros nerds. Ma mère essayait de suivre nos conversations enflammées. Mais, malgré tout, elle me soutient qu’elle ne s’est pas ennuyée.
Ensuite, direction le Getty Center. Jean Paul Getty c’était avant tout un milliardaire, qui, à sa mort a refourgué toutes ses thunes à sa fondation. Du coup, ladite fondation, sans aucune limite de budget, s’est permis d’acheter un bon nombre d’œuvres au prix faramineux et ce en dépensant sans compter. Bref, ici, on retrouve des tableaux de nombreux peintres illustres.
Ian, nous a trimballés un peu partout avec sa voiture. Après s’être garés au Getty Center, nous avons emprunté un petit train (gratuit) qui monte à flanc de colline car le musée est construit sur une butte qui surplombe tout Los Angeles.

Ce qui nous frappe au premier abord lorsque l’on descend du train, c’est la vue imprenable sur Los Angeles. On aperçoit les tours de Downtown jusqu’aux côtes de Santa Monica. Un bien joli belvédère. C’est avec ce genre de panorama que l’on se rend bien compte que les distances sont totalement démesurées à Los Angeles. C’est bien, c’est beau, c’est grand !


Ensuite, ce qui m’a marqué, c’est l’architecture du musée. On arrive sur une esplanade toute blanche et on est confrontés à cette structure un poil démesurée. On se surprend à explorer les moindres recoins de la structure. Et cachés derrière des pylônes monumentaux, on peut apercevoir des bassins dans lesquels jouent des enfants.






Avant de rentrer dans le musée et de voir les petits trésors qu’il renferme, on s’est d’abord aventurés dans les jardins. Alors, là, il s’agit d’un savoureux mélange de Lewis Carroll et Shivering Isles. On est ébahi à chaque fois que l’on tourne le regard. Des fleurs, des plantes que je n’avais jusqu’alors jamais vues, des cascades, des cours d’eau, des petits ponts : un agencement psychédélique, mais envoutant.





Après cette bien belle balade, il était temps de passer aux choses sérieuses. Nous sommes entrés dans le musée. Grosse surprise, c’est gratuit. Tout le musée est entretenu grâce à l’immense fortune léguée par Jean Paul Getty. Les Œuvres qui y sont présentes sont inestimables. On y retrouve notamment, entre autres, de nombreuses toiles de Monet, Van Gogh, Renoir, Munch, Courbet. Nous n’avons pu visiter qu’un seul bâtiment sur six. Ce musée est gigantesque et renferme vraiment des œuvres qui valent le détour. J’y retournerai sans faute.
Ah et voilà un Giacometti, de taille humaine, qui nous accueille à l’entrée.






Avant de repartir, et de reprendre le petit train, je m’attarde davantage sur l’architecture du Getty Center.






Après notre excursion au Getty, Ian nous a ramenés à Santa Monica. Pour le remercier d’avoir fait le taxi toute la journée, nous avons voulu lui payer un truc à boire. Il nous a emmenés dans un salon de thé japonais. Et nous avons essayé un breuvage bizarre. Mais tellement bizarre que je ne saurais vous dire si j’ai apprécié ou pas… ça m’a foutu mes papilles gustatives en l’air. Je crois que c’était du thé noir glacé avec du sucre et du lait dans lequel baignaient des boules de tapioca appelées Boba. Mais honnêtement on aurait dit une soupe de Goo… à chaque fois que j’aspirais le liquide avec la paille, des boules noires et gluantes s’immisçaient dans ma bouche… Regardez la gueule que ça a… Notez bien les petites boules noires qui s’amassent au fond.

Bref, après ça, nous sommes rentrés à l’hôtel. C’était une bien bonne journée.