Cinquieme jour : Universal Studios
juin/093
Après notre journée à Hollywood, nous avons décidé d’aller aux Universal Studios. Il s’agit d’un parc d’attractions sur le thème du cinéma et situé en plein cœur des studios de tournage. Universal dispose de vraies ressources et s’est construit une véritable ville autour de ses studios : Universal City, située à seulement quelques minutes de métro de Hollywood.
A peine sortis du métro, on en a pris plein la vue. Un véritable business district. Des tours, des bâtiments, des pubs portant le nom Universal à perte de vue. Même le nom des rues : Universal Drive, Universal Plaza, Universal à la plage, Universal à la Ferme, Universal et ses amis… Y’en a partout. On pensait être arrivés à destination. Mais que nenni, il fallait prendre un petit train (gratuit) pour accéder au parc d’attractions, situé au sommet d’une colline. Pour des studios de cinéma, c’est totalement démesuré, gigantesque, inimaginable.


Dans ce parc, il n’y a aucun roller-coaster ; pas le moindre looping en vue. Mais pourtant les sensations sont là… Je vais vous raconter les attractions qui m’ont le plus marqué. ^^

Tout d’abord, nous avons ouvert les hostilités avec l’attraction des Simpsons. Un simulateur totalement déjanté. Imaginez une salle de cinéma immense, avec un écran panoramique, un peu comme la géode. Et au milieu de laquelle s’activent une bonne trentaine de simulateurs accueillant chacun 8 personnes… ça donne une expérience génialissime. On est englobés par l’image, et on bouge dedans. Le film projeté à l’écran est fait en 3D, et le rendu graphique redonne une sacré pêche aux personnages. A la fin on survole Springfield sur le fond musical emblématique de la série : J’avais la larmichette à l’œil.


Ensuite, une attraction tout aussi réussie : Jurassic parc. C’est un petit voyage en bateaux, à l’instar de Pirates des Caraïbes. Sauf que là, on passe dans l’enclos des stégosaures et des velociraptors. Au passage, un vieux dylophosaure moisi nous crache de la flotte à la gueule ! Et pour finir en beauté, un T-Rex apparait subitement à quelques centimètres du bateau. Et on a à peine le temps de nous remettre de nos émotions que l’embarcation tombe d’une cascade et fait une chute libre de près de 20 mètres. Et évidemment photo à l’arrivée… Roh et puis la musique…. !




La maison des horreurs. Là, il s’agit d’une sorte de labyrinthe dans l’obscurité. Pas de nacelle ni de train fantôme, ici, il faut marcher pour trouver la sortie. Une atmosphère angoissante règne partout où on met les pieds. Et évidemment des acteurs déguisés en momies, Chucky, Norman Bates ou encore en Zombies se cachent dans les recoins sombres pour effrayer les passants… C’était bien flippant.

Ensuite, pour nous reposer, nous avons vu le spectacle de cascades sur le thème de Waterworld. Courses poursuites de jet ski, dégommages de smokers, chutes libres et arrivées fracassantes d’avions sont au rendez-vous. Pas mal, ça m’a donné envie de revoir le film tiens.


Alors là, l’attraction qui rendra David absolument jaloux : Terminator 2. On a visité les locaux de Cyberdyne, et on a même été à une conférence présentant les nouveautés de la firme : à savoir Skynet et les nouveaux modèles de terminators. Evidemment, la présentation ne se passe pas comme prévu, John Connor, Sarah Connor et Schwarzy mettent le souk au milieu de la présentation Corporate. Mélange entre théâtre et film en 3D stéréoscopique, cette attraction nous fait vivre les événements se passant juste après le film Terminator 2.

Et enfin, la Visite des studios Universal. Bah ouais on était venus pour ça à la base… Allez hop, on monte dans un petit train et on part à la découverte du monde du cinéma. Au passage on nous apprend comment sont réalisés les effets spéciaux, les effets pyrotechniques, les effets météo et tout le tintouin, en nous mettant dans des situations loufoques, où des camions se cassent la gueule à proximité du train, une inondation à lieu juste à coté de nous, et des voitures explosent dès notre passage. Et nous avons vu des sets de tournages exceptionnels : le site du crash dans la guerre des mondes, le petit port des dents de la mer, Tortuga de Pirates des Caraïbes, le motel Bates de Psychose et Wisteria Lane de Desperate Housewives.






Et enfin un petit passage dans le Marvel Store !

Quatrieme jour : Hollywood.
juin/099
Et voilà, on est arrivés à Hollywood. J’avais déjà l’impression de connaître le quartier par cœur tellement on nous abreuve d’images à la télé ou au ciné. Même dans Tony Hawk american wasteland, j’ai arpenté les rues de Hollywood de long en large. Bref, c’est vraiment identique à ce que j’avais déjà vu jusque là.


Contrairement à Santa Monica qui est un quartier très étendu, et où l’on trouve des curiosités un peu partout, Hollywood est un coin relativement petit. Et contrairement à ce que l’on aurait pu s’imaginer, on en a vite fait le tour. Mis à part une toute petite portion du Hollywood boulevard (qui se résume au « Chinese theatre » et au « Kodak theatre », les sites touristiques autour de Hollywood sont très restreints. En effet, soit les sites tels que l’observatoire ou le barnsdall art park sont totalement inaccessibles pour ceux qui n’ont pas la chance d’avoir une voiture, soit certains sites proposent des tarifs prohibitifs (Par exemple la visite de 2h des studios Warner Bros coûte 45$). Ou encore le visiteur pourra également se diriger vers le musée « Guiness World Record » pour passer le temps, ou encore visiter un musée de cire très cher et très mal fait. OLOL
Mais, arrêtons de nous plaindre, le coin autour du chinese theatre est très sympa et très animé. Nous avons fait moult allers-retours sur le Hollywood boulevard sans vraiment s’ennuyer. Il faut dire qu’ici, gros coin touristique de Los Angeles, on n’a pas vraiment le temps de s’ennuyer. J’ai à peine eu le temps de jeter un coup d’œil au chinese theatre et de prendre quelques photos, que je me suis fait aggro par des cosplays de Stormtroopers, Dark vador, Sweeny Todd, Edward aux mains d’argent, Spiderman, Jack Sparrow, Chucky, Le Joker et Batman(Greg aurait été content, il avait de bien belles bottes)…







Au pied du chinese theatre, on peut trouver les empreintes de pieds et de mains de stars du Cinéma. Entre les Grosses paluches de Schwarzenegger et les empreintes de Dean Martin on pouvait apercevoir les palmes de Donald Duck ou encore les empreintes laissées par R2D2, C3PO et Dark Vador.

Sur près de 1 mile (1,69 km), de part et d’autres du Hollywood boulevard, les trottoirs sont fardés d’une multitude d’étoiles : c’est le Walk of Fame. Chaque étoile porte le nom d’une star du cinéma, de la télévision, de la radio, du théâtre, ou de la musique. Je crois qu’il y a environ 2300 étoiles à ce jour.


Sinon dans le coin, il y a également un centre commercial, gardé par des mastodontes. Les fontaines au milieu de cour centrale, sont entourées d’une multitude de bons restaurants et de magasins de luxe.




On n’est pas restés toute la journée sur le boulevard tout de même. Nous avons fait une activité digne des touristes beaufs et voyeurs que nous sommes. La visite en bagnole des maisons de stars. Enfin, la visite… La voiture s’arrête devant chaque portail de maison de star pour nous laisser le temps de prendre des photos.

On prend bien soin d’épier à travers les haies, au cas où on aurait la chance de voir Stallone en slip ou Jennifer Lopez en train de faire la cuisine. Verdict on n’a vu personne. Juste un mec dans sa Lamborghini, qui attendait que le portail de Tom Cruise s’ouvre. Mais outre l’aspect voyeuriste de cette activité, nous avons arpenté les magnifiques rues résidentielles de Beverly Hills qui nous réservent souvent des petits bijoux d’architecture tels que les maisons colossales appartenant à des gens, pas forcément connus, mais très riches (comme un magnat du pétrole des émirats arabes unis). Nous sommes même passés devant Le manoir de Hugh Hefner : le fameux Playboy Mansion.
Il faut dire que presque toutes les stars ont une maison ici… Et voici les photos des demeures de Leonardo Di Caprio, Lil’ Bow Wow (qui a surement un souci d’ego), et Sylvester Stallone.



Troisieme jour : le Getty Center
juin/097
A peine le temps de se réveiller, et de checker mes mails, que, allez hop, zou, on saute dans le premier bus qui passe. Ce matin j’avais rendez vous avec Ian Dallas, le creative director de « the unfinished swan » : bref, mon employeur ! Je ne voulais pas arriver à la bourre. Le bus nous a évidemment déposés plus loin qu’escompté… Et on est arrivés à la bourre… (j’ai vraiment pas compris comment les bus fonctionnent ici. Par moment, ils s’arrêtent, par moment ils ne s’arrêtent pas). Au fait, j’ai réussi à prendre la fameuse cordelette jaune en photo. Cheap n’est-ce pas ?

Après quelques minutes de marche, on s’est retrouvés devant les studios Sony. J’ai enfin rencontré Ian Dallas. Bah je l’ai reconnu assez vite. Il a la même tête en vrai que sur les photos… (Sans blague). Bref, après quelques rapides présentations, nous avons visité les locaux de Sony. Intense moment de béatitude et de contemplation. C’est beau. On a des bureaux tout neufs et qui sentent encore la peinture fraîche. Je n’ai pas pris de photos… Pour cause de clauses de confidentialité bien sur. Mais en gros, y’a des murs, des vitres, et des escaliers… Et j’ai appris que nos bureaux se situeraient entre ceux de l’équipe God Of War et ceux de « that game company » (Flower). Moi je dis Roxxor ! Je vais me faire plein de copains.
Ensuite, Ian, nous a emmenés dans un petit resto indonésien. J’ai pris des noodles au poulet et au porc grillé au barbecue. Franchement de loin les meilleures noodles que j’ai mangées jusqu’à présent! Pendant le repas, on a parlé un peu boulot et surtout jeux vidéo comme des gros nerds. Ma mère essayait de suivre nos conversations enflammées. Mais, malgré tout, elle me soutient qu’elle ne s’est pas ennuyée.
Ensuite, direction le Getty Center. Jean Paul Getty c’était avant tout un milliardaire, qui, à sa mort a refourgué toutes ses thunes à sa fondation. Du coup, ladite fondation, sans aucune limite de budget, s’est permis d’acheter un bon nombre d’œuvres au prix faramineux et ce en dépensant sans compter. Bref, ici, on retrouve des tableaux de nombreux peintres illustres.
Ian, nous a trimballés un peu partout avec sa voiture. Après s’être garés au Getty Center, nous avons emprunté un petit train (gratuit) qui monte à flanc de colline car le musée est construit sur une butte qui surplombe tout Los Angeles.

Ce qui nous frappe au premier abord lorsque l’on descend du train, c’est la vue imprenable sur Los Angeles. On aperçoit les tours de Downtown jusqu’aux côtes de Santa Monica. Un bien joli belvédère. C’est avec ce genre de panorama que l’on se rend bien compte que les distances sont totalement démesurées à Los Angeles. C’est bien, c’est beau, c’est grand !


Ensuite, ce qui m’a marqué, c’est l’architecture du musée. On arrive sur une esplanade toute blanche et on est confrontés à cette structure un poil démesurée. On se surprend à explorer les moindres recoins de la structure. Et cachés derrière des pylônes monumentaux, on peut apercevoir des bassins dans lesquels jouent des enfants.






Avant de rentrer dans le musée et de voir les petits trésors qu’il renferme, on s’est d’abord aventurés dans les jardins. Alors, là, il s’agit d’un savoureux mélange de Lewis Carroll et Shivering Isles. On est ébahi à chaque fois que l’on tourne le regard. Des fleurs, des plantes que je n’avais jusqu’alors jamais vues, des cascades, des cours d’eau, des petits ponts : un agencement psychédélique, mais envoutant.





Après cette bien belle balade, il était temps de passer aux choses sérieuses. Nous sommes entrés dans le musée. Grosse surprise, c’est gratuit. Tout le musée est entretenu grâce à l’immense fortune léguée par Jean Paul Getty. Les Œuvres qui y sont présentes sont inestimables. On y retrouve notamment, entre autres, de nombreuses toiles de Monet, Van Gogh, Renoir, Munch, Courbet. Nous n’avons pu visiter qu’un seul bâtiment sur six. Ce musée est gigantesque et renferme vraiment des œuvres qui valent le détour. J’y retournerai sans faute.
Ah et voilà un Giacometti, de taille humaine, qui nous accueille à l’entrée.






Avant de repartir, et de reprendre le petit train, je m’attarde davantage sur l’architecture du Getty Center.






Après notre excursion au Getty, Ian nous a ramenés à Santa Monica. Pour le remercier d’avoir fait le taxi toute la journée, nous avons voulu lui payer un truc à boire. Il nous a emmenés dans un salon de thé japonais. Et nous avons essayé un breuvage bizarre. Mais tellement bizarre que je ne saurais vous dire si j’ai apprécié ou pas… ça m’a foutu mes papilles gustatives en l’air. Je crois que c’était du thé noir glacé avec du sucre et du lait dans lequel baignaient des boules de tapioca appelées Boba. Mais honnêtement on aurait dit une soupe de Goo… à chaque fois que j’aspirais le liquide avec la paille, des boules noires et gluantes s’immisçaient dans ma bouche… Regardez la gueule que ça a… Notez bien les petites boules noires qui s’amassent au fond.

Bref, après ça, nous sommes rentrés à l’hôtel. C’était une bien bonne journée.
Deuxieme jour : Santa Monica.
juin/095
Aujourd’hui, et après nous être réveillés mollement avec l’esprit embrumé, nous nous sommes dirigés vers Santa Monica. Allez hop, on a sauté dans le premier bus, et on a mis environ une demi-heure pour arriver à destination. Le petit truc con qui m’a étonné dans le bus, c’est qu’au lieu d’appuyer sur un bouton pour annoncer notre intention de descendre au prochain arrêt, on doit tirer sur une sorte de ficelle rafistolée avec des bouts de plastique… On dirait un système sorti tout droit de l’esprit torturé de Mac Gayver. Ça fait trop cheap OLOL. J’essaierai de prendre des photos demain.
Une fois arrivés à Santa Monica, on a commencé par ce que l’on considérait comme le plus urgent : faire un saut à l’office du tourisme pour récupérer les cartes du coin pour se repérer correctement. Petite anecdote, ici les distances sont vraiment disproportionnées. Pour faire un demi-centimètre sur la carte, il faut une heure de marche. OLOL on a pris cher !
Bref, peu de temps après, nous sommes arrivés sur la plage. Ah enfin le pacifique s’ouvre à nous. Je risque de passer pour un gros beauf en vacances, mais, pour moi, c’est la même chose que la Bretagne, sauf que les vagues sont un peu plus grosses. Bref, des nuages gris et une petite bruine qui nous fouette le visage (Pla Pla) pour commencer la journée. Au loin on aperçoit la jetée sur laquelle s’érige le monument le plus représentatif de la ville : la grande roue OLOL.




On n’a pas pu faire un petit tour de grande roue, elle était arrêtée. Mais, plus loin, tout en marchant le long de la jetée, j’ai aperçu une petite curiosité, un restaurant de crevettes portant le nom de…

Au menu : Enfin, comme je te le disais, la crevette c’est le fruit de la mer. On la fait au barbecue, bouillie, grillée, rôtie, sautée. T’as la crevette kebab, la crevette créole, le gombo de crevettes ; à la planche, à la vapeur, en sauce ; tu fais l’avocat crevettes, la crevette citron, la crevette à l’ail, la crevette au poivre ; soupe de crevettes, ragoût de crevettes, la salade de crevettes, cocktail de crevettes, le hamburger de crevettes, le sandwich crevettes. Ah, c’est à peu près tout…
Marrant n’est-ce pas ? Mais on a choisi d’aller dans un autre resto quelques rues plus loin.
Nous nous sommes retrouvés devant un resto japonais… au concept sympa : « all you can eat for 12.5$ »… Bouffe à volonté pour pas cher ! Je me suis rué dans le resto comme un bourrin. Bref, je me suis fait plaisir sur les makis, teriyaki et autres Katsu Don… Et, grosse surprise lorsque la serveuse m’a proposé de remplir mon verre de Coca alors que celui-ci n’était même pas encore vide… Oui madame, le coca est à volonté… Il fallait pas me le dire deux fois ! Je me suis enfilé un litre et demi pendant le repas.



Puis après m’être blindé le bide comme un phacochère, et ne pouvant presque plus marcher, nous avons visité les rues de Santa Monica, et pris au passage des photos d’arbres bizarroïdes ainsi qu’une sorte de champignon nucléaire (Non madame, ce n’est pas une matraque ! C’est de l’art contemporain).






Puis c’est là que les soucis ont commencé : à la recherche d’un téléphone portable. J’avais estimé qu’un téléphone avec carte prépayée pourrait m’être utile pour prendre des rendez-vous afin de visiter des appartements. Horreur on nous indique un magasin à Plusieurs kilomètres de là où on était. On y va. Et évidemment ils vendent les téléphones mais pas les cartes. Il y a un magasin qui vend des cartes à proximité de là où on était une heure auparavant, à coté du resto jap. On y retourne… Et je me rends compte que le téléphone ne marche pas… EPIC FAIL ! Bref, dépités, on décide de faire quelque chose de productif…
Ayant pris des rendez-vous la semaine précédente (et voui je me suis un poil organisé) on a visité quelques appartements. J’en ai trouvé un qui me plaisait bien et les colocataires avaient l’air bien sympas. Affaire à suivre… Ensuite on a repéré mon futur lieu de boulot, qui, par chance se situe à 100 mètres de l’appart qu’on venait de visiter. Les buildings des studios Sony sont grandioses. Et comme une buse j’ai oublié de prendre des photos. On n’a pas pu rentrer à l’intérieur. J’ai demandé à Ian, mon employeur de me faire visiter les locaux Jeudi. Y’aura peut être des photos cette fois… (enfin pas persuadé non plus vu les clauses de confidentialité qui tournent autour de God of War).
Bref, on n’a plus rien à foutre ici, et il est 18.30h. On rentre à l’hôtel en bus (et toujours cette cordelette qui m’interpelle). Pendant le voyage, j’ai pris quelques photos dont la tour MGM (miaou).





Et avant de rentrer, on s’est acheté un peu de bouffe dans un super marché local. Et je tiens ici à arrêter les aprioris sur les américains… On trouve des rayons yaourts et légumes dans les supermarchés. Ces rayons sont même plutôt grands et achalandés. (Contrairement à ce qu’on nous rabâche en cours de marketing). Je me suis surpris à constater qu’il n’y a pas que des rayons « ice-cream » aux USA.


Bref, un petit tour dans la piscine et Miam-time !

J’ai pris d’autres photos depuis notre chambre d’hôtel. On voyait mieux le Business District aujourd’hui.



A demain pour de nouvelles aventures.
PS : Je tenais à remercier ici mon binôme Gabounet qui a réussi à finaliser, corriger et mettre en page notre dossier d’appel d’offres alors que je suis parti sauvagement pour la Californie. Merci !
Arrivée à Los Angeles !
juin/098
Bien le bonjour,
Alors je poste un petit article pour vous rassurer. Je viens d’arriver à Los Angeles avec ma mère. Je me suis pris une petite semaine avant les jurys pour visiter et trouver un appart…
J’ai 11 heures d’avions dans les pattes, avec 9 heures de décalage horaire et 3 heures de pinailles pour récupérer les bagages, prendre le bus, trouver l’hôtel…
Bref on a fait 3 transferts de bus jusqu’à arriver arriver au pied de la tour MGM (ui ui les studios avec une tête de lion) dans une coquette avenue portant le nom de « avenue of the stars »… J’ai pris quelques photos avant de m’entendre dire qu’on s’étaient plantés de coin et que l’hôtel était vachement plus loin…


Je suis enfin à l’hôtel et il est 19.27h heure locale… Soit 04.25h chez vous en France… Je suppose que vous dormez tous comme des bébés. ^^ L’hôtel s’appelle « the tower beverly hills » j’ai pris une photo tellement ça me faisait penser à la tour de la terreur de Disney (les mains baladeuses représente !!!) OLOL

Et voici quelques photos de la vue de notre chambre du 7eme étage.

Sur cette photo on peut apercevoir les tours du business district de Los Angeles au fond dans le brouillard.

Bref, je vous en raconterai plus sur mes aventures surement demain. Là, je vais me coucher…. Crevé !